Artisanat créatif,  Exposition

Salon des Artistes de l’Amitié 2022

L’Association Culture et Patrimoine au Favril et les « Artistes de L’Amitié » ont décidé d’organiser leur 2ème Salon à la salle polyvalente du Favril les samedi 9 et dimanche 10 juillet 2022

Adresse : 37 Rte de la Mairie, 28190 Le Favril

Avec le soutien de la municipalité du Favril et le partenariat de La Gazette.

ARTISTES PRÉSENTS :

Didier Leplat : photographie

Didier Leplat est Graphiste, Vidéaste et Photographe
Il pratique la photo de portraits à l’ancienne avec le  Trombinotron qu’il a mis au point, mais il continue à travailler en couleur : polaroids grands-formats, argentique, numérique, etc.

Partenaire de l’Ego du moi(s)
Il est président de l’association « Les indépendants du Perche »  http://www.indep-perche.com
Son site : http://didier-leplat-photo.com/
Son compte Instagram : https://www.instagram.com/didier.leplat/

Iule Amado-Fischgrund : mosaïque

Son site : https://brikezolces.jimdofree.com/

Retrouvez son portrait dans notre article sur le Salon des Artistes de l’Amitié 2021

Prune Sato-Caris : sculpture

(c) Françoise Trubert

Après avoir été danseuse classique et comédienne depuis l’âge de six ans, Prune Sato-Caris sculpte depuis environ sept ans l’argile et l’albâtre.
Née de la « térébenthine » de MASAKO (1941-2012), mère japonaise artiste-peintre surréaliste, créatrice des tableaux cinétiques ayant travaillé avec le peintre Balthus et de LABARTHE (1936-2003), père artiste-peintre surréaliste et écrivain (dit YLIPE) tout deux reconnus.
Un chemin donc tout tracé vers la Création. « Fausse autodidacte », elle a vécu avec sa mère, professeur très particulier qui a fait les beaux-Arts de Tokyo et les Arts-Déco de Paris et qui lui a distillé de précieux conseils mis en œuvre quotidiennement depuis son enfance au travers de dessins et de créations diverses.
Aujourd’hui, elle raconte ses propres histoires, traduit les expressions du visage et du corps en s’inspirant des mouvements de la danse, du théâtre, de la Vie, de son histoire.

Son site : https://prune-sato-caris.com/
Sa page Facebook : https://www.facebook.com/PruneSatoCaris

Mireille Ricco : peinture

Elena Cholet : peinture

(c) La Gazette

Devant les œuvres d’Elena on se pose les questions Quand et Pourquoi ?
La réponse pourrait se trouver dans le temps des contes « Il était une fois », qu’on acceptait si facilement étant enfant, livre à la main.
C’est un univers habité, mystérieux, plein de rencontres inattendues qui ne se laisse pas attraper d’un seul regard. Il faut rentrer, prendre un chemin parmi plusieurs entrées sans le labyrinthe et se laisser surprendre, parcourir les histoires dans l’histoire ou en composer la vôtre. Vous avez carte blanche. Dans ce monde imaginaire, entre subconscient et rêve, prenez place autour du feu et écoutez un conte. Soyez le narrateur si vous avez envie. Le merveilleux ne manque pas de danger, mais ici vous ne serez jamais seul. Quelques personnages vous conduiront.
L’espace – temps
Le fil du temps n’a pas de repère fixe, il suit sa propre logique, sans attachement. Les acteurs des scènes trouvent leur place dans l’espace en défiant les contraintes de perspective, le sens de la lumière. Mythologiques ou oniriques, ces personnages sont forts de leurs liens et poussent le fil narratif à travers les tensions qui se créent.
Des mondes superposés à vérités multiples, élaborent ensemble un sujet unitaire qui porte une sensibilité, une âme, enrichi d’une autre réalité.

La vision du monde
En toute innocence, l’artiste joue avec sa propre perception et celle du lecteur. Il déchiffre et recodifie le monde visible et imaginaire. Il décompose et reconstitue. Il manifesta son langage et, acteur de la création, il est lui-même spectateur de la réalité révélée, lui donnant une autre visibilité.
L’œuvre n’est pas l’affirmation d’une certitude, mais elle ouvre une porte vers le questionnement, vers une exploration de soi et du monde.
C’est une façon « d’embrasser le monde », un exercice de compréhension et de tolérance, une quête d’harmonie.

Annie Laisney : peinture

Annie Laisney
(c) La Gazette

Annie Laisney, orthophonies à la retraite, peint depuis plus de 30 ans. Elle réalise des tableaux en acrylique avec différentes techniques comme le collage ou encore de la poudre de marbre parfois mélangée avec de l’huile.
Ses sources d’inspiration sont les voyages, les évènements de la vie… Elle peint souvent même sans savoir ce qu’elle va faire et modifie les choses au fur et à mesure.

Les débuts
« Je me suis acheté des bouquins, j’ai commencé à dessiner et plus tard je me suis inscrite à des cours à Chartres où j’ai fait la connaissance d’Elyane Vally. Et c’est là que tout a commencé… J’ai appris à prendre le temps. À partir des années 2000, Elyane m’a encouragée à exposer. »
L’inspiration
« Ce qui me touche, ce sont des évènements d’actualité… Je suis inspirée par les voyages et là je pense à mon retour d’Andalousie. Ou alors, c’est complètement de l’imaginaire…
Au début je peignais beaucoup la musique, la guitare. Puis, j’ai eu la série des fenêtres, j’étais curieuse de chercher l’humain derrière les murs. Les étapes de la vie sont également des sujets qui m’inspirent.
Dans ma peinture, les murs sont repoussés pour échapper à la ville.
J’étais beaucoup à l’écoute des gens en tant qu’orthophoniste. Et mon métier m’a influencée. À force de travailler avec les enfants, j’ai dû garder aussi un côté enfantin. 
»

La compréhension
« Je pars comme ça, sans me poser de question, sans trop réfléchir. Je pose mes couleurs et je vois comment je vais évoluer (sauf pour un sujet imposé). Je n’intellectualise pas, je suis mes sensations. Parfois les choses glissent, se déstructurent, ou des spectres et des ombres apparaissent. Je n’analyse pas trop, je n’ai pas trop envie de savoir… mais souvent je comprends après coup. »

Françoise Horny : gravure

Initiée à la gravure dans les Ateliers de la ville de Paris, j’ai trouvé dans la diversité de cette technique un mode d’expression qui me convient parfaitement. Je puise mon inspiration essentiellement dans la nature. J’utilise 2 techniques : le métal pour un travail en noir et blanc plus précis et plus réaliste (pointe sèche, eau forte, aquatinte) . Mais pour un travail plus stylisé et en couleur je privilégie la xylogravure ou la linogravure, je trouve que ces techniques me permettent plus de spontanéité dans le tracé.

Pierre Bellanger : céramique

Il se présente ainsi :

<< Autodidacte, j’ai commencé le grès en 1970 en atelier au collège de Cloyes-sur-le-Loir dans la lignée des grès du Loir.
Je continue aux Corvées les Yys de 1978 à 1982. Puis, Après une interruption de plus de 20 ans (son et lumière « entre Perche et Beauce »), j’ai repris en 2004, avec des terres d’ici et d’ailleurs.
J’ai plaisir à rapporter différentes terres, au cours de mes déplacements – Lozère, Aveyron, Mont Saint Michel, Port en Bessin, Ecosse, Bricqueville en Manche, Corse, Houlgate, Pologne ou … glaise du fond de ma mare pour recouvrir ou émailler ma terre de base qui est l’argile de St Amand en Puisaye.
Je recherche avant tout, avec ces différents émaux et, très important, le cadeau que peut m’apporter le feu (cuisson à 1280° au propane), l’alchimie des matières ; et de par cette opération, obtenir une palette de couleurs, de textures, la plus étendue possible, pour que chaque pièce ne soit pas monotone mais riche au point d’avoir le plaisir de ne pas se lasser de la revoir, de la retoucher.
Ma production peut être traditionnelle, trouvant dans la réalisation de pièces utilitaires, un exercice exigeant, parfois difficile, mais passionnant dans la recherche de la précision et de la meilleure adaptation ergonomique et sensuelle ; mais elle peut être aussi libératoire, onirique quand je me laisse aller à la réalisation de pièces irréelles…
Je me démarque, de par mon autodidaxie, des écoles de formation classiques (dont le 1er travail de certains de leurs élèves est de se débarrasser au plus vite des automatismes acquis au cours de leur formation) en fournissant un travail non stéréotypé.
Instituteur à la retraite, j’habite toujours Les Corvées les Yys où j’expose. Notre association « Le Cadeau du Feu » participe à différents marchés potiers : St Brice, Ste Gauburge, Musée Régional de la Manche à Ger(50) ; marchés artisanaux : Grange aux dîmes à Thiron-Gardais ; festivals : Festival des Sens d’Avranches (50), Terres d’Harmonies à St André des Eaux (22), Le rêve de l’Aborigène à Airvault(79) ; l’été en Aveyron, Vaucluse, Bretagne…
J’ouvre également l’atelier à qui veut bien s’essayer ou s’initier parmi ceux qui aiment la terre!
Je ne suis pas un « exposant-man » mais je suis sûr d’être un vrai potier, sensible à la pureté ou à la vigueur d’une forme, aux tons chaleureux de la terre cuite et des émaux, et même à sa sonorité.
>>

Son site : https://poteriecadeaudufeu.wordpress.com/
Sa page Facebook : https://www.facebook.com/lecadeaudufeu

Jean-Marc Lamy : poterie

Un autodidacte de talent
Depuis plus de vingt ans, Jean-Marc Lamy s’intéresse à la poterie. Il a appris lui-même, sans cours, uniquement avec de l’entraînement. Il réalise aujourd’hui des céramiques de grès mélangées à de la cendre (poterie). Il utilise le tournage avec la cuisson au bois afin de réaliser ses pièces. Ses sources d’inspiration sont la Nature, les arbres, la rivière, les roches ainsi que les saisons. Il transmet son savoir à des personnes vraiment intéressées. Il échange avec des amis potiers. Les critiques l’aident à évoluer et avoir un regard différent. Sa passion a enrichi sa vie, et l’aide à se perfectionner tous les jours.
C’est en faisant, c’est-à-dire en tournant et en cuisant que Jean-Marc Lamy a tout appris, après avoir essuyé plusieurs échecs.
Il faut bien connaître son four et être passionné pour faire une cuisson, c’est physique. Une cuisson c’est entre 17 et 18 heures de patience où il ne faut rien faire d’autre. À 100°C, il commence à enfourner, en faisant bien attention à ce que deux poteries ne se touchent pas. Puis il augmente la température de 100°C toutes les heures jusqu’à 1280 ou 1300 °C. Quand la cuisson est terminée, le refroidissement est aussi très important.

Un perfectionniste permanent
Ces dernières années, il s’est perfectionné. Il a amélioré les formes de ses poteries. Sa palette de couleurs s’est enrichie. À présent, il se lance dans des pièces importantes. Jean-Marc Lamy offre à son public des grands plats, avec des teintes de vert très particulières. Il cherche en permanence à se surprendre, à découvrir des techniques sophistiquées qui lui permettent de réaliser des créations originales. Ses œuvres sont de plus appréciées par un public de connaisseurs.

Devenu artisan d’art, il expose occasionnellement à la Collégiale Saint-André à Chartres, ainsi qu’à l’Éco-Musée du Perche à Saint-Cyr-la-Rosière, et dans d’autres expositions organisées par des associations culturelles.
En 2018, il a été lauréat au Salon des Agents Territoriaux de Chartres.

Nota : la plupart des présentations des artistes ci-dessus proviennent
du numéro n° 50 de « La Gazette Beauce, Perche et Thymerais »
.

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